{"id":858,"date":"2022-12-04T19:12:23","date_gmt":"2022-12-04T18:12:23","guid":{"rendered":"http:\/\/umoove.art\/?p=858"},"modified":"2023-01-03T16:46:30","modified_gmt":"2023-01-03T15:46:30","slug":"festival-indisciplines","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/umoove.art\/index.php\/2022\/12\/04\/festival-indisciplines\/","title":{"rendered":"Festival Indisciplines"},"content":{"rendered":"\t\t<div data-elementor-type=\"wp-post\" data-elementor-id=\"858\" class=\"elementor elementor-858\" data-elementor-post-type=\"post\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<section class=\"elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-0c257ba elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default\" data-id=\"0c257ba\" data-element_type=\"section\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-container elementor-column-gap-default\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-91dbfa9\" data-id=\"91dbfa9\" data-element_type=\"column\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-widget-wrap elementor-element-populated\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-bdac03f elementor-widget elementor-widget-image\" data-id=\"bdac03f\" data-element_type=\"widget\" data-widget_type=\"image.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t<style>\/*! elementor - v3.14.0 - 26-06-2023 *\/\n.elementor-widget-image{text-align:center}.elementor-widget-image a{display:inline-block}.elementor-widget-image a img[src$=\".svg\"]{width:48px}.elementor-widget-image img{vertical-align:middle;display:inline-block}<\/style>\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"768\" src=\"http:\/\/umoove.art\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/Peter-Nkoghe-6-768x768.jpg\" class=\"attachment-medium_large size-medium_large wp-image-3581\" alt=\"\" srcset=\"http:\/\/umoove.art\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/Peter-Nkoghe-6-768x768.jpg 768w, http:\/\/umoove.art\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/Peter-Nkoghe-6-300x300.jpg 300w, http:\/\/umoove.art\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/Peter-Nkoghe-6-1024x1024.jpg 1024w, http:\/\/umoove.art\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/Peter-Nkoghe-6-150x150.jpg 150w, http:\/\/umoove.art\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/Peter-Nkoghe-6.jpg 1080w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/>\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/section>\n\t\t\t\t<section class=\"elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-9fa6250 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default\" data-id=\"9fa6250\" data-element_type=\"section\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-container elementor-column-gap-default\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-f87d828\" data-id=\"f87d828\" data-element_type=\"column\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-widget-wrap elementor-element-populated\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-dcb613f elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"dcb613f\" data-element_type=\"widget\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t<style>\/*! elementor - v3.14.0 - 26-06-2023 *\/\n.elementor-widget-text-editor.elementor-drop-cap-view-stacked .elementor-drop-cap{background-color:#69727d;color:#fff}.elementor-widget-text-editor.elementor-drop-cap-view-framed .elementor-drop-cap{color:#69727d;border:3px solid;background-color:transparent}.elementor-widget-text-editor:not(.elementor-drop-cap-view-default) .elementor-drop-cap{margin-top:8px}.elementor-widget-text-editor:not(.elementor-drop-cap-view-default) .elementor-drop-cap-letter{width:1em;height:1em}.elementor-widget-text-editor .elementor-drop-cap{float:left;text-align:center;line-height:1;font-size:50px}.elementor-widget-text-editor .elementor-drop-cap-letter{display:inline-block}<\/style>\t\t\t\t<h2><strong><em>Chambre 10, <\/em><\/strong><strong>Compagnie Traction<\/strong><\/h2>\n<p><span style=\"font-style: inherit; font-weight: inherit; background-color: var(--ast-global-color-5);\">La chor\u00e9graphe Claire Durand-Drouhin, avec la compagnie Traction effectue un travail chor\u00e9graphique aussi bien en milieu psychiatrique qu\u2019en milieu carc\u00e9ral. Elle nous pr\u00e9sente ici un extrait de sa pi\u00e8ce <\/span><em style=\"font-weight: inherit; background-color: var(--ast-global-color-5);\">La chambre 10<\/em><span style=\"font-style: inherit; font-weight: inherit; background-color: var(--ast-global-color-5);\">. C\u2019est \u00e0 partir de son exp\u00e9rience en h\u00f4pital psychiatrique que Claire Durand-Drouhin nous conte l\u2019histoire d\u2019une jeune femme livr\u00e9e \u00e0 elle-m\u00eame, \u00e0 sa maladie, \u00e0 son monde. Elle est entour\u00e9e d\u2019un m\u00e9decin, d\u2019un m\u00e9decin chef qui semble parfois prendre le r\u00f4le de patient. Comment la danse peut interroger la folie, le rapport au monde hospitalier&nbsp;? Qu\u2019est-ce qui se dit des rapports entre malades et m\u00e9decins, dans un tel environnement&nbsp;? Sont autant de questions que soul\u00e8vent <\/span><em style=\"font-weight: inherit; background-color: var(--ast-global-color-5);\">Chambre 10<\/em><span style=\"font-style: inherit; font-weight: inherit; background-color: var(--ast-global-color-5);\">. A la mani\u00e8re d\u2019un enfant sauvage (il faut savoir qu\u2019on a ici un extrait du spectacle qui dure normalement un peu plus d\u2019une heure. Et que toute la partie o\u00f9 la patiente danse avec un gorille n\u2019\u00e9tant pas incluse, on se demande pourquoi elle poss\u00e8de tous les tics de ce dernier), la patiente (magnifiquement interpr\u00e9t\u00e9e par Ma\u00ef Ishiwata) tente d\u2019\u00e9chapper au monde qu\u2019on lui propose, et d\u2019emmener ceux qui l\u2019entourent dans le sien. Mais la compr\u00e9hension reste difficile. Les r\u00f4les parfois s\u2019\u00e9changent et permettent \u00e0 chacun de basculer entre normalit\u00e9 et folie. Qui est le fou de l\u2019autre&nbsp;? O\u00f9 se trouve la normalit\u00e9&nbsp;?<\/span><\/p>\n<p><em>Chambre 10<\/em> est un spectacle qui touche par son propos, malheureusement dans l\u2019extrait qui nous ait propos\u00e9, on a du mal \u00e0 entrer dans l\u2019univers de la chor\u00e9graphe. La musique qui accompagne l\u2019\u00e9volution des trois personnages, ne les porte jamais, voir les dessert, notamment le morceau de musique classique au d\u00e9but qui semble d\u2019un autre temps, pas en rapport direct ou contrapuntique avec la sc\u00e8ne, o\u00f9 le m\u00e9decin lave la malade et lui enfile une \u00e9norme couche. Il y a aussi ces nombreux port\u00e9s, entre le m\u00e9decin et la patiente qui alourdissent les d\u00e9placements et la chor\u00e9graphie. Ils sont empreints d\u2019un poids ou d\u2019une difficult\u00e9 qui n\u2019a pas lieu d\u2019\u00eatre.<\/p>\n<p><em>Chambre 10&nbsp;<\/em>est, il me semble, une pi\u00e8ce int\u00e9ressante, qui m\u00e9rite sans aucun doute d\u2019\u00eatre vue dans son ensemble pour que certaines choses ne restent pas anecdotiques et qu\u2019on puisse entrer compl\u00e8tement dans cet univers, qui ne nous ait pas forc\u00e9ment connu et qui peut de ce fait nous d\u00e9stabiliser.<\/p>\n<h2><strong><em>Psych\u00e9, <\/em><\/strong><strong>Compagnie Magalie Lesueur<\/strong><\/h2>\n<p>Avec <em>Psych\u00e9<\/em>, Magali Lesueur, nous entraine dans un univers tr\u00e8s diff\u00e9rent de celui de <em>La chambre 10<\/em>.&nbsp;<span style=\"font-style: inherit; font-weight: inherit; background-color: var(--ast-global-color-5);\">Accompagn\u00e9e d\u2019un violoniste, Jonathan Guyonnet, (malheureusement pas du tout servi par l\u2019acoustique du lieu). La jeune chor\u00e9graphe interpr\u00e8te, pose un regard \u00ab&nbsp;sur l\u2019histoire de ce mythe, le combat de la vie avec toutes ses joies, ses \u00e9motions, ses souffrances et cruaut\u00e9s.&nbsp;\u00bb<\/span><\/p>\n<p>Le visage peint en blanc, v\u00eatue d\u2019une combinaison noire, Magali Lesueur interpr\u00e8te ce mythe, par des lignes, des courbes, des jeux de jambes et de mains qui sont sa mati\u00e8re chor\u00e9graphique. Elle nous propose une danse ramass\u00e9e. Rares sont les grands d\u00e9placements. On sent d\u00e8s lors toute cette difficult\u00e9 d\u2019\u00eatre au monde avec tous les sentiments qui nous traversent. Pas tout \u00e0 fait libre. Son personnage est int\u00e9ressant, mais il se perd parfois dans toute cette mati\u00e8re, qu\u2019elle ma\u00eetrise merveilleusement bien. Son rapport avec la musique, reste lointain, alors qu\u2019elle l\u2019envisage comme une sp\u00e9cificit\u00e9 de son langage chor\u00e9graphique. On sent les deux interpr\u00e8tes plut\u00f4t l\u2019un \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de l\u2019autre qu\u2019ensemble dans une interaction. L\u00e0 aussi, comme la pi\u00e8ce pr\u00e9c\u00e9dente, il s\u2019agit d\u2019un extrait. Difficile de r\u00e9duire une pi\u00e8ce, o\u00f9 \u00e9volue aupr\u00e8s d\u2019elle un autre interpr\u00e8te, incarnant Eros, \u00e0 un temps r\u00e9duit d\u2019une trentaine de minutes. Le visage peint en blanc ne laisse percevoir aucune \u00e9motion, sans doute un choix. Mais le peindre en blanc n\u2019\u00e9tait pas utile. Cette neutralit\u00e9 pouvait \u00eatre exprim\u00e9e avec un masque neutre habituel ou encore sans aucun effet, ce qui aurait pu donner encore plus de force \u00e0 mon sens \u00e0 son personnage. On appr\u00e9ciera en tout cas, la dext\u00e9rit\u00e9 de cette danseuse, notamment ce passage en fond de sc\u00e8ne, o\u00f9 sur le dos, bras et jambes, \u00e9clair\u00e9s par une lumi\u00e8re chaleureuse, montent et descendent ensemble, s\u00e9par\u00e9ment, avec vivacit\u00e9, pr\u00e9cision et d\u00e9licatesse.<\/p>\n<h2><strong><em>N\u0153uds, <\/em><\/strong><strong>Compagnie Ad\u00e9quate<\/strong><\/h2>\n<p>Un couple. Une histoire entre un homme et une femme. Sujet maintes fois abord\u00e9 par la danse. Et alors&nbsp;! Comme \u00e9crivait Boris Vian&nbsp;:&nbsp;<em>\u00ab\u00a0Tout a \u00e9t\u00e9 dit cent fois \/ Et beaucoup mieux que par moi \/ Aussi quand j&rsquo;\u00e9cris ces vers \/ C&rsquo;est que \u00e7a m&rsquo;amuse \/ C&rsquo;est que \u00e7a m&rsquo;amuse \/ C&rsquo;est que \u00e7a m&rsquo;amuse et je vous chie au nez.\u00a0\u00bb <\/em>Les chor\u00e9graphes et interpr\u00e8tes Lucie Augeai et David Gernez, nous proposent un duo tout en douceur, affirmation, humour, exigence. <em>N\u0153uds<\/em>, est bien l\u2019histoire de deux personnes qui progressent l\u2019une \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de l\u2019autre, sans trop d\u2019\u00e9change, pour petit \u00e0 petit d\u00e9velopper une relation qui tient sans nul doute autant de l\u2019amour et de la relation \u00e0 deux, que de l\u2019individualit\u00e9 \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur du couple. La danse de ces deux interpr\u00e8tes est \u00e0 la fois l\u00e9g\u00e8re et ancr\u00e9e. On sent cette grande sinc\u00e9rit\u00e9 qu\u2019ils ont d\u2019\u00eatre seul puis de se retrouver avec d\u00e9licatesse ou fermet\u00e9. <em>N\u0153uds<\/em>, d\u00e9gage une grande fra\u00eecheur quant \u00e0 sa r\u00e9flexion sur la relation \u00e0 l\u2019autre, sur ce qui nous lie et nous en \u00e9loigne. Le rapport de force qui peut exister entre deux \u00eatres s\u2019exprime avec finesse, m\u00eame quand la danse se fait plus puissante et plus charg\u00e9e. On se projette facilement dans cette histoire parce qu\u2019elle est simple et qu\u2019elle parle de nous. Au d\u00e9but de la pi\u00e8ce, le couple avance face au public, sur une musique de Marin Marais, avec des gestes de bras et de mains propres \u00e0 chacun d\u2019entre eux. Des gestes minimes, pr\u00e9cis, qui petit \u00e0 petit sont accentu\u00e9s, ou grimac\u00e9s. Ils se r\u00e9pondent, se coupent la parole, n\u2019arr\u00eatent jamais le mouvement, puis reprennent leur place, avec d\u00e9licatesse. Cette introduction en dit beaucoup sur la communication et sur cette capacit\u00e9 \u00e0 s\u2019\u00e9couter ou pas, \u00e0 se disputer, \u00e0 s\u2019accompagner.<\/p>\n<p>On est s\u00e9duit par ce duo et ne pouvons qu\u2019attendre avec engouement, leur prochaine cr\u00e9ation <em>Frater<\/em>.<\/p>\n<h2><strong><em>Salim, <\/em><\/strong><strong>Compagnie Asalto<\/strong><\/h2>\n<p><span style=\"font-style: inherit; font-weight: inherit; background-color: var(--ast-global-color-5);\">Gr\u00e9gory Kamoun, danseur que l\u2019on a pu voir chez Raimund Hoghe et Alain Platel, nous propose ici un solo plein de malice et de fulgurances. Accompagn\u00e9 d\u2019un musicien qui joue de sa guitare \u00e9lectrique entre improvisation et bruitage, le chor\u00e9graphe use lui de sa voix, des sons qu\u2019il \u00e9met avec sa bouche, avec son corps. La musique entre et sort de son corps, le traverse dans le jeu et l\u2019humour. Tour \u00e0 tour, il donne le la, puis re\u00e7oit les sons que le musicien lui envoie. Ce petit jeu de propositions entre le danseur et le musicien pourrait se prolonger sans nul doute. Mais Gr\u00e9gory Kamoun, nous donne \u00e0 voir (plus qu\u2019\u00e0 entendre) dans la suite de son solo, un corps \u00ab&nbsp;rebond&nbsp;\u00bb. De ses d\u00e9placements au sol, empreints de hip-hop, de danse contemporaine, et de capoeira, se d\u00e9gage une fulgurance incroyable. Le corps est compl\u00e8tement en empathie avec le sol, qui le lui rend bien. Bonds et rebonds nous t\u00e9moignent de l\u2019agilit\u00e9 de ce <\/span><em style=\"font-weight: inherit; background-color: var(--ast-global-color-5);\">Salim<\/em><span style=\"font-style: inherit; font-weight: inherit; background-color: var(--ast-global-color-5);\"> qui nous regarde amus\u00e9 parfois \u00e9tonn\u00e9, des chemins que prennent son corps. Gr\u00e9gory Kamoun, avec ce solo original, qui est le premier de sa compagnie Asalto, nous incite \u00e0 le suivre avec int\u00e9r\u00eat dans son parcours de chor\u00e9graphe.<\/span><\/p>\n<p><strong>Fanny Brancourt<\/strong>, Le Dansoir Paris (Festival Indisciplines, soir\u00e9e du 21 avril 2012)<\/p>\n<p><strong>\u00a9(DR)<\/strong><\/p>\n<h6>&nbsp;<\/h6>\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/section>\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Chambre 10, Compagnie Traction La chor\u00e9graphe Claire Durand-Drouhin, avec la compagnie Traction effectue un travail chor\u00e9graphique aussi bien en milieu psychiatrique qu\u2019en milieu carc\u00e9ral. Elle nous pr\u00e9sente ici un extrait de sa pi\u00e8ce La chambre 10. C\u2019est \u00e0 partir de son exp\u00e9rience en h\u00f4pital psychiatrique que Claire Durand-Drouhin nous conte l\u2019histoire d\u2019une jeune femme livr\u00e9e &hellip;<\/p>\n<p class=\"read-more\"> <a class=\"\" href=\"http:\/\/umoove.art\/index.php\/2022\/12\/04\/festival-indisciplines\/\"> <span class=\"screen-reader-text\">Festival Indisciplines<\/span> Lire la suite\u00a0\u00bb<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"site-sidebar-layout":"default","site-content-layout":"default","ast-global-header-display":"","ast-banner-title-visibility":"","ast-main-header-display":"","ast-hfb-above-header-display":"","ast-hfb-below-header-display":"","ast-hfb-mobile-header-display":"","site-post-title":"","ast-breadcrumbs-content":"","ast-featured-img":"","footer-sml-layout":"","theme-transparent-header-meta":"","adv-header-id-meta":"","stick-header-meta":"","header-above-stick-meta":"","header-main-stick-meta":"","header-below-stick-meta":"","footnotes":""},"categories":[8],"tags":[],"class_list":["post-858","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-critique-critique"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/umoove.art\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/858","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/umoove.art\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/umoove.art\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/umoove.art\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/umoove.art\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=858"}],"version-history":[{"count":15,"href":"http:\/\/umoove.art\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/858\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3625,"href":"http:\/\/umoove.art\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/858\/revisions\/3625"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/umoove.art\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=858"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/umoove.art\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=858"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/umoove.art\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=858"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}